Prédiction, avant la synthèse, des bandes interdites des semiconducteurs organiques utilisés pour le photovoltaïque

La génération directe de courant électrique à partir du soleil (courant photovoltaïque) requiert l’utilisation d’éléments appelés les « semiconducteurs » qui sont en capacité d’absorber la lumière.

Ces derniers sont caractérisés par la largeur de leur «bande interdite », paramètre crucial pour que le semiconducteur, et donc la cellule solaire, obtiennent des rendements élevés. Les conducteurs inorganiques (comme le silicium) sont  à l’heure actuelle les plus maîtrisés et se faisant les plus utilisés. L’équipe du Docteur Dietrich Foerster au LOMOA cherche à contribuer à l’optimisation de cellules photovoltaïques inédites, développées à Bordeaux et constituées de semiconducteurs organiques qui permettent de réduire les coups de création des cellules solaires. L’idée est ainsi de créer un algorithme qui pourra prédire les propriétés des semiconducteurs organiques avant même de les insérer dans la cellule solaire pour accélérer l’optimisation des matériaux utilisés pour le photovoltaïque organique.

A l’issue de cette première année de PEPS 2012, l’équipe du docteur Foerster au LOMOA a pu trouver une extension de leur algorithme. L’objectif majeur du projet est désormais de compléter le code de ce dernier pour parvenir à prédire  de façon précise les propriétés des semiconducteurs organiques.

  • Coordinateur du projet : Dietrich Foerster
  • Volet : Interfaces
  • Laboratoire : LOMOA, unité mixte de recherche CNRS 5798/Université Bordeaux 1


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