Stéphane Miollan, ingénieur d’étude de la plateforme VIA Inno, spécialisé dans l’intelligence technologique et économique

Spécialiste dans l’utilisation des bases de données,  brevets et publications scientifiques, M. Miollan revient sur son rôle au sein de la plateforme et présente les projets en cours pour cette année.

Quel parcours vous a amené à travailler à VIA Inno ?

SM. Après une licence en économie, j’ai poursuivi en master Recherche en économie puis je me suis réorienté vers le master professionnel en Economie de l’innovation et veille sectorielle (EIVS) de l’université de Bordeaux.  Une formation qui prend appui en partie sur les méthodes d’ Intelligence Technologique développées par la plateforme VIA Inno. Après un stage à la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Aquitaine (CCI de région Aquitaine), j’ai intégré la plateforme en tant qu’ingénieur d’étude en octobre 2013. Mon double cursus recherche-professionnel a été apprécié. Il me permet de connaître les deux environnements que VIA Inno s’applique à mettre en relation.

Quel est votre rôle aujourd’hui au sein de la plateforme ?

SM. Je travaille sur plusieurs projets. Je suis en partie responsable de la gestion des travaux de l’Open Lab compétitivité PSA Peugeot Citroën, un laboratoire commun que le groupe a lancé avec VIA Inno en 2012). A ce titre, j’encadre les différents travaux en cours en collaboration avec les équipes de chez PSA. Ceci m’a permis, entre autres, de partir en Chine avec plusieurs membres de la plateforme au StelLab Asia Meeting ; l’occasion de rencontrer les acteurs de tous les Open Lab de PSA. Là-bas, nous avons aussi participé à une réunion du Club R&D du consulat de France ce qui nous a permis de rencontrer une dizaine d’entreprises présentes en Chine. J’anime aussi le développement des formations de VIA Inno, notamment auprès des membres des laboratoires communs PSA Peugeot Citroën, Sofiprotéol et CEVA SANTÉ ANIMAL. Depuis 2014, je travaille sur un projet de recherche mené par Guillaume Pouyanne (Enseignant-chercheur du GREThA) sur la thématique des Smart City (PEPS SMArt City advancement of Knowledge ).

Bien sûr en dehors de ces projets je continue, avec l’ensemble des ingénieurs, à travailler sur le développement des méthodologies de la plateforme VIA Inno.

Quelles sont vos perspectives ainsi que celle de VIA Inno pour l’année 2015 ?

SM. L’année 2015 va être une année très dense en termes de travail. Dans un premier temps, nous allons développer nos travaux et intensifier le transfert méthodologique avec les laboratoires communs (PSA Peugeot Citroën, CEVA SANTÉ ANIMAL et SOFIPROTEOL). Ceci s’appliquera aussi à la nouvelle structure que nous avons initiée avec le Conseil Régional d’ Aquitaine, le Centre d’Intelligence Technologique Aquitain (CIAq). L’objectif est de participer aux réflexions menées par le Conseil Régional d’Aquitaine pour l’aider à la prise de décisions auprès de ses filières stratégiques. Fin 2014 nous avons aussi lancé une chaire d’Intelligence Technologique avec certains de nos partenaires reconnus dans le domaine (Intellixir, Michelin, Questel). Elle va nous permettre de développer des travaux plus importants concernant les méthodologies, indicateurs et outils utilisés. Le tout  en relation étroite avec des chercheurs du GREThA.

Enfin, une nouvelle édition de la formation croisée entre VIA Inno, des élèves du master EIVS, des élèves de Bordeaux INP et des entrepreneurs a eu lieu en janvier.

En parallèle, nous continuerons à appuyer le développement du réseau de VIA Inno à l’international. Preuve en est, nous avons déjà planifié notre présence à des colloques d’envergure à Singapour, Istanbul et Atlanta.

Plus d’infos :

viainno.u-bordeaux.fr

Master EIVS



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